Mercredi 12 décembre 2007 3 12 /12 /Déc /2007 16:22

Nous constatons que de plus en plus de personnes se revendiquant "de progrès" notamment chez les radicaux, répondent aux sirènes de Nicolas Sarkozy.  

Bien qu'il est vrai que la gauche soit devenue conservatrice et ne sait comment faire évoluer la France, il est navrant de prétendre que Nicolas Sarkozy incarnerait le mouvement.


En effet le Président de la République est peut être actif mais hélas son action ne vise pas à aller de l’avant, bien au contraire, la politique appliquée depuis 6 mois a pour but de faire reculer la France de plus de 70 ans. A revenir sur toutes les avancées sociales depuis le Front Populaire dont l’une des composantes était un certain Parti Radical.


Franchise médicale, augmentation de l’électricité, du gaz, remise en cause de la retraite à 60 ans, du temps de travail, suppression de l’exonération de redevance télé pour les personnes de plus de 60 ans, augmentation de 170 % du salaire présidentiel, cadeaux fiscaux envers les plus favorisés, baisse du pouvoir d’achat des plus défavorisés (handicapés, personnes agêes, demandeurs d’emploi, bas salaires), remise en cause de nos services publiques.


Toutes ces mesures ne peuvent être considérées comme faisant évoluer positivement la vie des français, rien de tout ceci n’est dans l’héritage du radicalisme.


A cela rajoutons les propos tenus par le Président de la République sur la laïcité, montrant combien il est loin d’être favorable à cette loi de 1905 dont le radical Emile Combes fut à l’origine.

Il serait donc contre nature pour des radicaux, dont le désir profond de progrès social est bien connu, de soutenir une telle action gouvernementale. Nous sommes loin du solidarisme de Léon Bourgeois qui doit certainement se retourner dans sa tombe en voyant de prétendus radicaux soutenir un gouvernement anti-solidariste et réactionnaire !


Serions nous les derniers vrais radicaux en France ?

Par Union des Républicains de Gauche et des Radicaux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

URGR

"La nation, c’est le seul bien des pauvres"
Jean Jaurès

"Le projet du marché commun, tel qu’il nous est présenté, est basé sur le libéralisme classique du XXème siècle, selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes".
Pierre Mendès-France
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus