Samedi 3 novembre 2007 6 03 /11 /Nov /2007 16:18

Fanny Truchelut, la vosgienne qui a demandé à des femmes voilées de retirer leur voile dans son gîte, vient dêtre condamnée. Nous ne pouvons qu’être choqué par un tel verdict !


Vouloir le respect de la laïcité est-il un acte raciste ? Apparemment cela semble le cas. Nous savons à l’avenir qu’elles seront les arguments qu’utiliseront les ennemies de la laïcité pour lutter contre elle !


http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20071009.OBS8919/4_mois_avec_sursispour_avoir_refuse_une_femme_voilee.html


Pour la defense de la laïcité, mise en danger par de tel jugement, nous vous invitons à signer cette pétition.

http://www.halteauvoile.fr/

Relayée par:  http://www.regardsdefemmes.com

Par Union des Républicains de Gauche et des Radicaux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 13 octobre 2007 6 13 /10 /Oct /2007 16:17
 

Monsieur Kessler, imminent membre du MEDEF, a signé il y a quelques jours un éditorial dans le journal "challenge" où il ne propose ni plus ni moins que de revenir sur notre modèle social issu du programme du CNR. Nous ne pouvons quêtre consterné par ce genre de discours et nous opposer farouchement à toute remise en cause de notre modèle social.

Il ne fait aucun doute que le gouvernement actuel verrait d’un bon oeil la remise en cause de ces acquis sociaux. Nous invitons les républicains d’action sociale a rester vigilents quant à de probables réformes qui remettraient en cause l’existance de notre modèle social.

 

 

“Challenge” - 4 octobre 2007

ADIEU 1945, RACCROCHONS NOTRE PAYS AU MONDE !

Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie.

Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme…

A y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !

A l’époque se forge un pacte politique entre les gaullistes et les communistes. Ce programme est un compromis qui a permis aux premiers que la France ne devienne pas une démocratie populaire, et aux seconds d’obtenir des avancées - toujours qualifiées d’historiques - et de cristalliser dans des codes ou des statuts des positions politiques acquises.

Ce compromis, forgé à une période très chaude et particulière de notre histoire contemporaine (où les chars russes étaient à deux étapes du Tour de France, comme aurait dit le Général), se traduit par la création des caisses de Sécurité sociale, le statut de la fonction publique, l’importance du secteur public productif et la consécration des grandes entreprises françaises qui viennent d’être nationalisées, le conventionnement du marché du travail, la représentativité syndicale, les régimes complémentaires de retraite, etc.

Cette architecture singulière a tenu tant bien que mal pendant plus d’un demi-siècle. Elle a même été renforcée en 1981, à contresens de l’histoire, par le programme commun. Pourtant, elle est à l’évidence complètement dépassée, inefficace, datée. Elle ne permet plus à notre pays de s’adapter aux nouvelles exigences économiques, sociales, internationales. Elle se traduit par un décrochage de notre nation par rapport à pratiquement tous ses partenaires.

Le problème de notre pays est qu’il sanctifie ses institutions, qu’il leur donne une vocation éternelle, qu’il les tabouise en quelque sorte. Si bien que lorsqu’elles existent, quiconque essaie de les réformer apparaît comme animé d’une intention diabolique. Et nombreux sont ceux qui s’érigent en gardien des temples sacrés, qui en tirent leur légitimité et leur position économique, sociale et politique. Et ceux qui s’attaquent à ces institutions d’après guerre apparaissent sacrilèges.

Il aura fallu attendre la chute du mur de Berlin, la quasi-disparition du parti communiste, la relégation de la CGT dans quelques places fortes, l’essoufflement asthmatique du Parti socialiste comme conditions nécessaires pour que l’on puisse envisager l’aggiornamento qui s’annonce.

Mais cela ne suffisait pas. Il fallait aussi que le débat interne au sein du monde gaulliste soit tranché, et que ceux qui croyaient pouvoir continuer à rafistoler sans cesse un modèle usé, devenu inadapté, laissent place à une nouvelle génération d’entrepreneurs politiques et sociaux. Désavouer les pères fondateurs n’est pas un problème qu’en psychanalyse.

Denis Kessler



Par Union des Républicains de Gauche et des Radicaux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 13 octobre 2007 6 13 /10 /Oct /2007 16:16

De quelle Europe rêvez vous ? A cela des membres du PS et des Verts vous rétorquent: "Dune Europe où les états se fédéreraient et où règnerait la justice sociale, avec donc de ce fait un SMIC européen aligné sur celui de la France, le droit à la retraite à 60 ans dans toute l’Europe, une sécurité sociale dirigée au niveau européen, une assurance pour protéger du chomage et un service public européen".


Belle Europe en effet mais uniquement réalisable dans les romans et films de science fiction.


Il serait temps de redescendre sur terre et de regarder dans quel monde nous vivons. Peut-on penser vraiment que les autres états européens accepteraient de s’aligner sur le modèle social français ?


L’Europe fédérale supranationale, qu’on le veuille ou non, ne peut être que libérale. Pierre Mendès-France en 1957 avait une vision juste de l’Europe qui était entrain de se construire "Le projet du marché commun, tel qu’il nous est présenté, est basé sur le libéralisme classique du XXème siècle, selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes".

PMF avait vu avant tous dans quelle Europe on voulait nous entrainer, le résultat de tout ceci nous le voyons aujourd’hui suite notamment à l’approbation des traités de Maastricht, d’Amsterdam et de Nice, où le renforcement d’abandon de notre souveraineté a conduit la France et ses gouvernements, qu’ils soient de droite comme de gauche, à pratiquer une politique économique libérale au sein même du territoire, teintée parfois de quelques mesures sociales en trompe l’oeil pour cacher la terrible vérité.


Loin d’imposer notre modèle social aux autres nations européennes, l’Europe supranationale nous oblige à revenir sur le nôtre. C’est ainsi que la menace qui règne notamment sur notre sécurité sociale et notre système de retraite ne sont pas uniquement de la propre volonté des gouvernements français mais nous l’est imposée par Bruxelles. Déjà la concurence sauvage, instaurée par cette Europe, a conduit nos entreprises à délocaliser et la France à renoncer à certains de ses services publics, demain elle nous obligera d’ailleurs à privatiser la poste.


Constuire une Europe sociale pour résoudre cela ? Comment ? Y a t-il un plan ? Nous connaissons la triste vérité et les marchands de sable de l’Europe sociale le savent également. Ce thème d’Europe sociale n’est qu’un leurre utilisé afin que les véritables défenseurs de la justice sociale ne se détournent de la construction de cette europe fédérale supranationale.


Comment construire une Europe sociale ? Nous ne voyons que deux façons, totalement refusables l’une comme l’autre. La première serait que la France envahisse par la force toute l’Europe pour imposer son modèle aux autres nations, la seconde serait l’instauration d’un régime totalitaire à Bruxelles dirigé par un socialiste français qui imposerait notre modèle dans toute l’Europe, ce que ne manquerait pas de refuser la très grande majorité des états qui quitterait l’Europe sur le champs.


On peut se mettre autour d’une table où lancer un débat sur la question avec les autres nations européennes, il n’y a que des rêveurs pour croire à un alignement de leur part sur le modèle social français. 


L’Europe ne peut donc être que celle des coopérations entre nations et non l’intégration supranationale qui oblige le France à s’aligner sur les autres pays européens.


Le mini traité proposé par Nicolas Sarkozy, qui n’est en fait qu’une version maquillée du TCE, accentuera ce libéralisme. Voila pourquoi nous appelons ceux qui se disent attachés à la justice sociale, à rejeter ce mini-traité !

Europe libérale ou France sociale ?


Nous vous invitons à choisir, dans notre cas c’est déjà fait !

Par Union des Républicains de Gauche et des Radicaux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 12 octobre 2007 5 12 /10 /Oct /2007 16:15

Chers Concitoyens,


A lheure où la voix du peuple de France, qui s’est clairement exprimée le 29/05/2005 sur la Constitution européenne, va être remise en cause par la convocation d’une nouvelle Conférence intergouvernementale qui doit déboucher sur l’adoption d’un traité simplifié relançant le processus infernal du fédéralisme européen


A l’heure où le modèle social de notre pays est menacé par la volonté du libéralisme économique, pronée par le nouveau président.


A l’heure où le bipartisme plus prégnant que jamais accentue artificiellement la division du peuple français, agit comme un rouleau compresseur laminant les différences, empéchant l’émergence d’une alternative au politiquement correct et à la pensée unique ….

Une force Républicaine d’action sociale, dont la volonté serait de rassembler le peuple français, doit se mettre en marche.


Parce que la République n’est ni de droite, ni de gauche, et qu’elle appartient au peuple de France tout entier, nous ne pouvons participer à la reconstruction d’un camp politique en son nom.

Nous, Républicains issus de la gauche, ayant participé activement à la fondation de ce qui aurait dû être un Pôle Républicain, faisons le choix de relancer une initiative qui se place dans cette lignée.

L’Union du Peuple Français, mouvement qui se veut dans l’héritage du gaullisme et du républicanisme, a cette ambition.

Nous ne pouvons que la saluer et participer à son action qui se place au delà des clivages et au dessus des partis en acceptant, notamment, la double appartenance avec d’autres mouvements par respect des racines politiques de chacun.


Nous invitons ceux pour qui la France doit être indépendante et la République, indivisible, laïque, démocratique et sociale. Les républicains qui souhaitent la formation d’une véritable force républicaine -proposant aux français une autre voie que le PS ou l’UMP- à participer à nos côtés à cette refondation au sein de l’Union du Peuple Français.


Parce qu’aujourd’hui seules les idées, et non plus les hommes, peuvent nous rassembler. Nous faisons ce choix de la défense de nos idéaux et invitons chaque républicain à en faire autant !

—————————————————————————–

       BULLETIN D’ADHESION 2008

Nom : ……………………………………………………………………

Prénom : ………………………………………………………………

Date de naissance : ………………………………………………….

Adresse :………………………………………………………………

CP : …………………………………Ville : ……………………………

Tél. fixe :………………………………………… Tél. portable : …………………………

 
Courriel ……………………………………………………………………………………

o Je souhaite adhérer à l’« Union du Peuple Français » et je joins un chèque de :

o Adhésion simple : 20 €
o Adhésion couple : 30 €
o Adhésion étudiant : 10 €
o Adhésion chômeur : 10 €

o Adhésion bienfaiteur : …………… €

Date :                                 Signature :


Les chèques sont à libeller à l’ordre de l’Union du Peuple Français
et à retourner à : UNION du PEUPLE FRANCAIS - 3 rue du Point du Jour, 54210 Saint Nicolas de Port

L’UPF se plaçant au dessus des clivages, la double appartenance avec des mouvements non extrêmistes est autorisé.

 

Par Union des Républicains de Gauche et des Radicaux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /Oct /2007 16:13



Gaullisme, radicalisme, beaucoup entendent dans ces deux idéologies une farouche opposition. Pour bien comprendre la réalité des choses il suffit pour cela détudier les valeurs exprimées par ces deux courants.


Comme le radicalisme, le gaullisme défend les valeurs républicaines, la laïcité, la solidarité, l’universalisme. Comme le gaullisme, le radicalisme est pragmatique, il s’oppose aux dogmes économiques traditionnels pour défendre l’idée d’une 3ème voie.


En cela nous voyons qu’il n’y a pas de grandes différences entre ces deux courants qui ont animé et seront appelés (nous le souhaitons) à animer encore longtemps la vie politique de notre pays.


La vision sur la construction européenne différe t-elle ? C’est l’un des principaux arguments que l’on utilise pour les opposer or ceci n’est pas totalement la vérité. Les radicaux ne sont pas forcément euro-fédéralistes, de plus en plus d’entre eux sont proches de ce qu’on appelle "souverainiste" et défendent l’idée d’une Europe des nations. Pierre Mendès-France, lui même, ne s’était-il pas opposé aux traités de Paris et de Rome et montré son scepticisme au projet de CED instaurant une armée européenne supranationale dont il fut d’ailleurs accusé par les euro-fédéralistes d’en être le "fossoyeur" ?


Mais bien évidemment le gaullisme et le radicalisme ont des divergences fermes sur des positions, l’une d’entre elles les oppose sur les institutions républicaines. Le gaullisme, comme on le sait, défend un système mi présidentiel mi parlementaire où le président prédomine la vie politique. Le radicalisme, par fidèlité historique, prone un régime parlementaire à l’image de la IIIème République dont il fut sans nul doute le principal animateur.


Malheureusement pour les partisans du parlementarisme celui-ci n’est plus possible et ce pour une raison simple: l’élection du président de la République au suffrage universel est entrée dans les coutumes de la vie démocratique de notre pays. On ne peut plus revenir la dessus.

Peut-on également imaginer un président élu par les français au suffrage universel n’être qu’un figurant dans l’exécutif ? Les français ne le comprendraient pas.


Aujourd’hui il n’y a que 2 possibilités soit le maintien d’un régime mi-présidentiel mi-parlementaire -en améliorant son fonctionnement- soit un régime totalement présidentiel (comme le veut Nicolas Sarkozy) où l’exécutif n’est plus du tout responsable devant le parlement.


Une deuxième vision oppose gaullistes et radicaux, celle de la vision de la société. Le radicalisme est libéral ou progressiste sur la question de l’évolution des moeurs et de la famille tandis que le gaullisme reste conservateur sur le sujet. Même si de plus en plus de gaullistes commencent à évoluer sur ces questions.


Ces Radicaux qui ont rejoint de Gaulle


Le gaullisme et le radicalisme ne sont en effet pas radicalement opposés, l’histoire nous l’a prouvé, Jacques Chaban-Delmas, Michel Debré, Edgar Faure, pour ne citer que les plus célèbres, ont commencé leur carrière politique au sein du Parti Radical pour rejoindre ensuite le parti gaulliste, les deux premiers par fidèlité au général de Gaulle.


Jacques Chaban-Delmas n’avait il pas rejoint le parti radical sur les conseils de de Gaulle ?

On a longtemps opposé le gaullisme et le radicalisme en raison de la tension animée entre de Gaulle et Pierre Mendès-France dûe aux institutions de la Vème République. Pourtant leurs conceptions fondamentales étaient loin d’être si éloignées. Ne sont-ils pas les deux personnalités politiques à avoir réalisé le rassemblement par delà les clivages ?


Le gaullisme traditionnel comme le radicalisme ne sont ni à proprement parlé de droite ou de gauche mais se placent dans une position centrale de notre échiquier politique dans le soucie de rassembler le peuple Français.

Voila pourquoi, nous pensons qu’aujourd’hui ce qui peut rassembler les gaullistes et les radicaux est plus fort que ce qui peut les séparer. Nous souhaitons voir à l’avenir les défenseurs de ces 2 tendances travailler ensemble pour le bien de la France, la défense de la République et de ses valeurs.

 

Par Union des Républicains de Gauche et des Radicaux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

URGR

"La nation, c’est le seul bien des pauvres"
Jean Jaurès

"Le projet du marché commun, tel qu’il nous est présenté, est basé sur le libéralisme classique du XXème siècle, selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes".
Pierre Mendès-France
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus